Anne Rothschild

Paravents

Ce qui me fascine dans les paravents, c’est leur précarité. Conçus pour être déplacés, ils délimitent des morceaux d’espace et des portions de temps provisoires. Ils se prêtent aux changements. Nomades, ils rappellent les cabanes juives symbolisant l’errance dans le désert. Pour fonctionner, chaque pan doit exister comme un monde en soi, tout étant l’élément d’un ensemble qui s’articule dans une suite cohérente.